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« JOURNALISTE »

 

Julien GINOUX (2007 VTS)

Quelle est votre fonction aujourd’hui ?

J’occupe un poste de journaliste à la Direction de la communication et de l’information de la Ville d’Aix-en-Provence. J’ai notamment en charge le développement des supports numériques, principalement les médias sociaux regroupés sous la dénomination Aixmaville.
C’est un défi car tout va très vite. On ne s’informe plus comme on le faisait hier, voilà un fait acquis. Mais qu’en sera-t-il demain ? Quel est notre rôle dans la diffusion de l’information ? Notre responsabilité aussi, nous qui concourrons à l’élaboration de nouveaux modèles.
J’appartiens à une génération qui a vu l’émergence d’Internet et les innombrables transformations industrielles, sociales, culturelles qui ont suivies.
Au sein de la collectivité, je porte une seconde casquette. Un casque de chantier plus précisément même si ce dernier est… dématérialisé. Rien d’étonnant, ma mission me conduit à penser ce que sera la Ville d’Aix-en-Provence dans 10, 20 ou 30 ans et les orientations à impulser pour faire d’Aix-en-Provence une véritable Smart city. Durable, connectée, organique. Dans cet objectif, nous travaillons de concert avec Thecamp, un nouveau campus aixois qui s’est donné pour mission d’explorer le futur.

Et avant ?

J’ai rejoint l’équipe du service communication de la Ville d’Aix en 2014. Auparavant, j’étais journaliste pour le Dauphiné Libéré. J’y suis rentré pour lancer un hebdomadaire Avignews à Avignon, à l’époque (en 2008 !) on parlait de bi-média quand un journal papier se déclinait aussi sur le web... Une première expérience professionnelle formidable. Après 18 mois d’exercice, j’ai rejoint la rédaction de Vaucluse matin notamment comme fait-diversier. Là encore, une formidable expérience pour développer réactivité et précision. Puis de nouveau, le Dauphiné Libéré a lancé un hebdomadaire. A Aix-en-Provence cette fois. Son nom : AixNews. Nous l’avons fait vivre pendant 3 ans, de 2011 à 2014. Le Dauphiné Libéré a décidé de se retirer d’Aix-en-Provence, moi d’y rester. J’ai multiplié les piges pour différents titres (Rue 89, Néon, Indépendentaire, L’express, etc.). Puis, la Ville d’Aix a ouvert un poste de journaliste, ma candidature a été retenue.

Que retirez-vous de votre passage à Sciences Po ?

J’ai suivi le master Politiques publiques et changement social option Ville, territoire et solidarité. C’est une formation qui m’a fait gagner en ouverture, en rigueur et en organisation. En curiosité aussi. C’était une suite logique dans mon parcours universitaire. J’ai commencé mes études par un IUT Gestion Urbaine à Aix-en-Provence, avant de les poursuivre à Caen en Licence Connaissance de la Ville. Une fois mon master obtenu, j’ai travaillé 6 mois dans une collectivité en Moselle, je m’y suis ennuyé. J’ai décidé de poursuivre mes études pour devenir Journaliste. C’était en 2007 à Montpellier avec un Master piloté par Edwy Plenel.

En somme, j’ai une formation universitaire qui marche sur deux jambes, l’une s’appuie sur le fait urbain, l’autre sur le journalisme. Être journaliste dans une collectivité est donc plutôt cohérent.

Julien GINOUX
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20/10/18

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